La précieuse Séfira de Malkhout et le lien avec la manifestation

 בס"ד 

La précieuse Séfira de Malkhout et le lien avec la manifestation

Malkhout est la première Séfira dans le schéma mystique de l’Arbre de Vie « depuis le bas », la plus proche des êtres humains, et la première porte par laquelle la création peut entrer avant Dieu.

Malkhout est identifiée au titre Ado-naï, le Nom divin qui se tient à l’interface entre le Nom de Havayah — infini, totalement inconnaissable — et les mondes de séparation (Beriya, Yetsira, Assiya). C’est uniquement par cette porte que les prières, les demandes et toutes les connexions aux Noms supérieurs peuvent passer et atteindre Hachem.

Malkhout est donc à la fois la dernière dans la chaîne de l’émanation et la première sur le chemin de l’ascension : l’endroit où toutes les lumières supérieures parviennent, et l’endroit d’où toute démarche humaine doit commencer.

Malkhout comme porte vers le Roi

Rabbi Yossef Gikatilla, dans son Sha’arei Orah (Les Portes de la Lumière), ouvre la porte de Malkhout par une instruction spirituelle pratique : avant d’approcher cette Séfira dans la prière, une personne doit « garder son pied » et examiner le chemin vers le Roi. Malkhout/Ado-naï n’est pas simplement un principe abstrait ; c’est un palais aux nombreuses portes intérieures, gardé par des forces capables d’entraver les requêtes d’une personne lorsqu’elles proviennent de la confusion, de l’impureté ou d’un manque d’alignement intérieur.

Entre la terre et le ciel, « l’espace » est rempli de multitudes de forces, certaines nourricières, d’autres accusatrices, et la prière doit les traverser. Si la personne se trouve à un niveau spirituel approprié, sa prière s’élève sans déviation ; sinon, des forces destructrices s’y agrippent et la drainent. C’est pourquoi les Tehilim (zemirot, rinah) sont présentés comme des « machettes » spirituelles, dégageant ces obstacles afin que la prière puisse s’élever à travers Malkhout sans entrave.

Cet article fait partie de la série sur l’Arbre de Vie. Découvrez les autres articles ci-dessous :


Informations générales sur Malkhout :

Nom divin associé : Ado-naï

Appellations associées : Mère inférieure, puits, bénédiction, ceci (זאת), Ra’hel, aigle, rocher

Nikkoud associé : aucun nikkoud

Membre associé : la couronne de l’organe sexuel

Fonction : réceptacle et révélateur de toutes les lumières

Couleur : pourpre ou violet

« Leit Lah Migarmah » – Elle n’a rien en propre

L’une des idées les plus frappantes au sujet de Malkhout dans le Zohar est exprimée par l’expression araméenne « לית לה מגרמה כלום » – « Elle n’a rien en propre ». Cet enseignement compare Malkhout à la lune, qui ne possède aucune lumière intrinsèque mais reflète celle qu’elle reçoit du soleil :

« C’est aussi le concept de la lune. Car la lune n’a pas de lumière à elle, seulement celle qu’elle reçoit du soleil (Zohar I, 238a) »

Et cela correspond à Malkhout. Elle n’a rien d’autre que ce qu’elle reçoit. Le Zohar, dans la paracha Vayé’hi, développe que « la lune ne brille jamais que par le soleil. Quand le soleil règne, la lune ne règne pas ; quand le soleil est rassemblé, la lune gouverne.

« La lune n’a aucune importance, si ce n’est lorsque le soleil est rassemblé » (Zohar Vayé’hi 564). Cet agencement spirituel reflète la réalité que Malkhout, en tant que réceptacle de la manifestation, fonctionne entièrement à partir de ce qu’elle reçoit des Séfirot supérieures. L’Arizal déclare explicitement dans Ets ‘Haïm : « אין לה מעצמה כלום, אלא מקבלת מתפארת דזעיר אנפין » – « Elle n’a rien d’elle-même, mais reçoit entièrement de la Tiféret de Ze’ir Anpin. »

Ce principe comporte davantage d’implications qu’il n’y paraît. Plutôt que de voir la réceptivité de Malkhout comme une déficience, la Kabbale la comprend comme le mécanisme même par lequel la lumière divine se réalise, et aussi comme un moyen permettant à la Création de monter et de descendre. Le réceptacle lui-même est le but de la création : c’est pour Malkhout que toutes les Séfirot ont été émanées.

Malkhout est comme un désert

La nature double : source à la fois du jugement et de la bénédiction

Le Zohar révèle que Malkhout opère selon une dualité unique : elle est simultanément la source du jugement et le canal par lequel toutes les bénédictions s’écoulent (principalement selon le niveau de la génération).

Malkhout comme source du jugement

Le Zohar, dans la paracha Nasso, enseigne que Malkhout est appelée « Koh » (כה), un terme associé au jugement. Rabbi Aba explique : « Cette justice, qui est Malkhout, est appelée Koh, car tous les jugements proviennent de Koh, puisque Koh dérive de keheh (sombre), à savoir lorsque Malkhout est dans l’aspect gauche, lorsqu’elle est ternie et ne brille pas, et tous les jugements s’écoulent d’elle » (Zohar Nasso 145).

Rabbi Yossef Gikatilla ajoute que cet enseignement éclaire pourquoi la bénédiction des Kohanim commence par « Koh tevarakhou » : les prêtres doivent d’abord s’adresser à Malkhout avec miséricorde pour « l’embaumer », afin que « nul jugement n’existe en elle » en faveur des enfants d’Israël. Sans connexion aux Séfirot supérieures, en particulier Yessod, Malkhout devient un réceptacle de jugement strict.

Le Zohar dit clairement : « Malkhout sans connexion à Yessod est remplie de jugements et d’aspects de mort. Nous devons craindre de faire quoi que ce soit sans connexion à Yessod. »

Malkhout comme coupe de bénédiction

Pourtant, cette même Malkhout qui peut manifester le jugement est aussi appelée « Kos shel Berakhah » (la Coupe de bénédiction).

« Toutes les bénédictions supérieures furent données à ce degré, Malkhout, afin qu’elle bénisse tout. Et bien qu’elle n’ait pas sa propre lumière, toutes les bénédictions, la joie et la bonté s’y trouvent et en sortent. C’est pourquoi elle est appelée “une coupe de bénédiction”, une bénédiction véritable, comme il est dit (dans les Proverbes) : “La bénédiction de Hachem, elle enrichit” » (Zohar Vayé’hi 504).

Le Zohar poursuit : « Ainsi, Malkhout a un résidu de toutes les Séfirot, puisqu’elles sont toutes incluses en elle ; elle est remplie par elles toutes et a quelque chose de chacune d’elles. Elle est bénie par des bénédictions supérieures, qui lui furent remises afin qu’elle dispense » (Zohar Vayé’hi 505).

Ce paradoxe — n’avoir rien en propre tout en contenant tout — est le mystère du rôle de Malkhout comme interface entre le Divin et la création, ce qui, si l’on y réfléchit, est très déroutant.

La diminution de la lune et la Présence en exil

Beaucoup connaissent le célèbre Midrach dans le Talmud (’Houlin 60b) rapportant que le soleil et la lune furent créés à l’origine égaux, mais lorsque la lune se plaignit que « deux rois ne peuvent partager une seule couronne », Hachem lui ordonna de se diminuer. Cette diminution reflète l’état actuel de Malkhout dans les mondes de séparation.

Cependant, la promesse prophétique demeure : « La lumière de la lune deviendra comme la lumière du soleil, et la lumière du soleil sera sept fois plus forte, comme la lumière des sept jours » (Isaïe 30, 26). Cette restauration de Malkhout à sa gloire originelle est le but ultime de tout travail spirituel. Comme le dit la prière après le Kiddouch Lévanah : « Qu’il soit Ta volonté… de combler l’obscurité de la lune afin qu’elle ne soit plus diminuée du tout. »

Dans de nombreux passages de la Kabbale, Malkhout d’Atsilout est identifiée à la Chékhina, la Présence divine qui accompagne Israël en exil. Le thème explicite des soixante-dix Tikounim est « de rectifier et soutenir la Chékhina ou Malkhout, d’où son nom “Rectifications du Zohar”, et d’amener la Rédemption et de conclure l’Exil. »

Le Zohar enseigne que « partout où Israël fut exilé, la Chékhina fut exilée avec eux ». Cela signifie que Malkhout, la Séfira la plus basse, descend avec ses enfants dans les lieux les plus sombres, attendant la réparation par l’action humaine. Le Tikouné Zohar s’ouvre sur l’adjuration de Rabbi Shimon à Eliyahou : « Je t’adjure par la sainte royauté, Malkhout, Elle qui est tombée en exil ! »

Cet exil de Malkhout n’est pas simplement politique, mais métaphysique : une fragmentation de l’ordre divin lui-même, qui exige tikkoun (réparation) par les mitsvot, l’intention (kavanah) et la prière. Chaque acte de sainteté libère des étincelles de la Chékhina prisonnières dans les qlipot (écorces), réunissant Malkhout avec le Saint (c.-à-d. Ze’ir Anpin), béni soit-Il.

Malkhout contient tout : le trésor du Roi

Revenant au Shaarei Orah, Rabbi Yossef Gikatilla explique que Malkhout est appelée « Kol » (כל – Tout) parce que tout s’y trouve et que rien n’y manque. Tous les types d’influence, d’émanation et de bénédiction s’écoulent dans Malkhout comme dans un grand entrepôt. C’est pourquoi les patriarches transmirent la bénédiction à travers le langage de « Kol » : Avraham fut béni « baKol » (בכל), Yits’hak mangea « miKol » (מכל), et Yaakov déclara « yesh li Kol » (יש לי כל), chaque expression indiquant la maîtrise de ce trésor de Malkhout.

Le Zohar développe : « Tout ce dont une personne a besoin dans le monde ne doit pas être demandé à une autre divinité ou à un autre lieu, puisque tout est inclus dans ce titre de Hachem… Mais plutôt, de cet endroit, quiconque demande reçoit, chacun selon son désir et sa volonté, s’il appelle Hachem en vérité » (Psaumes 145, 18).

Cette Séfira appelée Ado-naï est alors comparée à un grand trésor royal et au heikhal (même guématria, 65), le Sanctuaire dans lequel le Nom ineffable demeure. Tout le shefa de l’Ein Sof est abaissé par Ehyeh (Kéter), puis Havayah (Ze’ir Anpin), et enfin rassemblé dans Ado-naï (la Chékhina) comme dans un entrepôt ou un vaste réservoir. De là, il est distribué à toutes les créatures.

C’est pourquoi, dans presque tous les endroits de la Torah, nous prononçons Havayah comme Ado-naï : quiconque cherche YHVH, en pratique, Le rencontrera à travers ce Nom de Malkhout. Pour cette raison, l’ouverture classique de la Amida : « Ado-naï, ouvre mes lèvres… » n’est pas stylistique. La prière ne peut même pas commencer à s’élever tant que la porte de Malkhout n’a pas été consciemment adressée et ouverte.

Et c’est une autre leçon puissante : pour s’élever dans les Séfirot de sainteté, on commence par Malkhout, c’est-à-dire que l’on doit d’abord accepter la royauté de Hachem à travers la Torah et les Mitsvot (qu’il soit juif ou non-juif).

Application pratique : Malkhout dans les affaires et la manifestation

Le principe selon lequel Malkhout est le « réceptacle de la manifestation » (à défaut d’un meilleur terme) possède de nombreuses applications pratiques, notamment dans le domaine du travail et des affaires.

L’étape finale de la révélation

Rabbi Na’hman de Breslev enseigne : « Tout ce que nous faisons — prier, étudier la Torah, accomplir les mitsvot, manger, gagner notre subsistance et bien plus — a un but fondamental : révéler la royauté de Dieu » (Likouté Moharan I, 77). Cela signifie que tout effort humain trouve son sens dans Malkhout, à savoir l’étape où l’intention devient réalité.

En termes de business, cette Séfira représente aussi le moment de la manifestation : lorsque la planification, la stratégie et l’effort produisent enfin des résultats tangibles. De même que Malkhout n’a rien en propre mais révèle ce que les Séfirot supérieures y versent, de même dans les affaires : le produit final ou le résultat est la « révélation » de tout le travail invisible qui l’a précédé.

Le réceptacle qui achève le processus

Conceptuellement, cette Séfira représente aussi la bouche : c’est la bouche qui émet les décrets du roi et fait connaître Sa volonté. De plus, de même qu’une personne révèle ses pensées les plus profondes lorsqu’elle les exprime à voix haute, Malkhout représente la révélation de Dieu et de Son Royaume.

Pour l’entrepreneur ou le dirigeant, cela signifie que l’articulation est une forme de manifestation. Le plan d’affaires dans l’esprit (’Hokhmah/Bina), l’élan émotionnel vers la réussite (les six Séfirot émotionnelles), et les systèmes fondamentaux en place (Yessod) demeurent tous potentiels tant qu’ils ne sont pas exprimés à travers Malkhout — par la parole, l’action et une production tangible.

Le paradoxe de la réception

L’application en affaires de « leit lah migarmah » est contre-intuitive mais puissante. Le « vide » de cette Séfira est précisément ce qui lui permet de recevoir et de manifester. Un récipient déjà plein ne peut rien recevoir de nouveau. En termes pratiques, cela suggère que la posture de réceptivité, d’humilité et d’ouverture est essentielle à la manifestation. Le dirigeant qui pense déjà « tout avoir » ne peut recevoir de nouveaux éclairages ; l’entreprise qui estime n’avoir rien à apprendre ne peut s’adapter.

Dans le domaine professionnel, cela se traduit par la discipline de la pratique quotidienne. La manifestation en Malkhout n’est pas un événement unique, mais un processus continu de canalisation de l’énergie d’en haut, au moyen d’actions répétées et intentionnelles. L’entrepreneur qui maintient des pratiques quotidiennes constantes — que ce soit dans l’état d’esprit, la prospection, la production ou le service — garde les canaux de Malkhout ouverts.

Connaître le bon Nom

Un principe central de Shaarei Orah est que tous les Noms divins sont contenus dans YHVH, comme tronc et branches, mais que chaque Nom est une « trésorerie » ou une chambre spécifique.

Ne pas savoir quelle « chambre » divine gouverne un besoin donné est comparé à une personne affamée se tenant devant un palais rempli de nourriture sans savoir dans quelle pièce elle se trouve. La tragédie n’est pas l’absence d’abondance, mais l’absence de da’at des Noms et de leurs kavvanot intérieures.

Dans Malkhout, cette ignorance est la plus aiguë : on peut prononcer des paroles et même mentionner des Noms saints, mais si la conscience ne s’aligne pas avec le canal spécifique de Ado-naï qui correspond au besoin, la prière peut revenir apparemment sans réponse.

Malkhout comme bassin, puits et mer

Rabbi Yossef Gikatilla développe aussi une série d’images pour décrire comment cette Séfira retient et distribue le flux divin à travers ses nombreuses appellations :

Bassin/breikhah et berakhah : elle est comme un bassin dans lequel un fleuve se déverse et d’où l’eau s’écoule pour irriguer un jardin. C’est la base du mot berakhah, qui est étymologiquement lié à breikhah. Les bénédictions patriarcales sont expliquées comme Avraham recevant la maîtrise de ce « bassin de bénédiction » dans Ado-naï, la transmettant à Yits’hak, puis à Yaakov et à ses descendants.

Puits/be’er : c’est aussi un puits « d’eaux vives ». Quand Israël accomplit son travail spirituel, ce puits se remplit de vitalité supérieure. Quand ils s’en détournent, ils puisent au contraire à des « puits étrangers », des citernes brisées remplies de mal (la version sitra a’hra de cette Séfira) plutôt qu’au « Puits des Sept » (Bat Sheva), rempli à partir des sept midot supérieures.

Mer/yam : enfin, elle est aussi appelée « mer », le réceptacle dans lequel s’écoulent tous les « fleuves » de shefa. Dans cette mer se trouvent d’innombrables êtres spirituels et des « navires » (ordres d’âmes, d’anges et de processus), et à son « bord » se situe la Yam Souf, la frontière où le jugement divin peut renverser des structures oppressives, comme dans la noyade de l’Égypte. La « Mer de Sagesse » est Malkhout lorsqu’elle est remplie par ‘Hokhmah ; ceux qui entrent dans cette mer de Malkhout-sagesse peuvent comprendre les structures des mondes supérieurs et inférieurs et gouverner en accord avec la justice divine, comme dans le cas de Shlomo HaMelekh.

La restauration de Malkhout par l’action humaine

Le Ram’hal, dans Kla’h Pit’hé ‘Hokhmah, enseigne que « la souveraineté de Dieu est le fondement de la foi et la racine de la sagesse ». Toute la Kabbale et la pensée juive touchent aux volontés incorporelles de Dieu telles qu’elles se manifestent dans la création. Malkhout est l’endroit où ces volontés deviennent enfin actualisées.

Chaque entreprise, chaque acte créatif, chaque moment de parole et d’action est une occasion de révéler Malkhout, de faire passer le caché au révélé et de participer au tikkoun ultime de la Création

Il est intéressant de constater que Malkhout se présente comme la plus paradoxale des Séfirot : n’ayant rien en propre tout en contenant tout ; source du jugement mais coupe de bénédiction ; la plus basse dans la descente mais la première dans l’ascension ; la Chékhina en exil mais la Présence révélée du Roi.

La restauration ultime de Malkhout viendra à l’ère messianique, lorsque « la lumière de la lune sera comme la lumière du soleil », lorsque Malkhout brillera de sa propre gloire restaurée, recevant sans diminution tout le rayonnement des Séfirot supérieures. D’ici là, chaque acte de prière, d’étude de la Torah et de mitsva sert à « réparer la Chékhina » et à hâter cette restauration cosmique.

Autres Noms saints et termes pour Malkhout :

Anglais – Hébreu

Seigneur – Adonaï אדנ”י

Puits – Be’er באר

Be’er Sheva – באר שבע

Mer – Yam ים

La Mer de la Sagesse – Yam Ha’Hokhmah ים החכמה

Tout – Kol כל

Pierre – Even אבן

La Pierre de fondation – Even HaRoshah אבן הראשה

Pierre brillante – Even Sapir אבן ספיר

Jardin – Gan גן

Sanctuaire – Heikhal היכל

Arche – Aron ארון

Le Saint Temple – Beit HaMikdash בית המקדש

La Présence résidante – Shekhinah שכינה

La Tente d’assignation – Ohel Mo’ed אהל מועד

Justice – Tsédek צדק

Dieu – Elohi”m אלהי״ם

L’épée qui venge les brèches de l’Alliance – ‘Herev Nokemet Nekam Brit חרב נוקמת נקם ברית

Moi – Ani אני

La royauté de la maison de David – Malkhout Beit David מלכות בית דוד

Le rassemblement des eaux – Mikveh HaMayim מקוה המים

Terre sèche – Yabashah יבשה

La téfiline du bras – Tefillah Shel Yad תפילה של יד

Ainsi – Koh כה

L’ouverture des yeux – Petah Eynayim פתח עינים

L’Arbre de la connaissance – Etz HaDa’at עץ הדעת

La Terre des vivants – Eretz Ha’Hayim ארץ החיים

Le Livre de la vie – Sefer Ha’Hayim ספר החיים

Jérusalem – Yeroushalayim ירושלים

Ceci – Zot זאת

La fin – A’harit אחרית

Et Il dit – Vayomer ויאמר

La Torah orale – Torah SheBa’al Peh תורה שבעל פה

Celui qui est Tout-Suffisant – Shada”y שד״י

Le dernier Hé (ה) du Nom – ה׳ אחרונה של שם

Le rassemblement d’Israël – Knesset Yisroel כנסת ישראל

La Terre d’Israël – Eretz Yisroel ארץ ישראל

Mariée – Kalah כלה

Ra’hel – Ra’hel רחל

Bénédiction – Berakhah ברכה

Aigle – Nésher נשר

La fille de sept – Bat Sheva בת שבע

L’autel – Mizbe’a’h מזבח

Fille – Bat בת

Femme – Ishah אשה

La Terou’ah – Terou’ah תרועה

L’année sabbatique – Shemitah שמיטה

La Présence résidante inférieure – Shekhinah Tata’ah שכינה תתאה

Le Noun courbé – Noun Kfoufah נ׳ כפופה

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